Le Prix de la Liberté |
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Ce jour nous rappelle le fait que la volonté d'une nation peut changer le cours de l'histoire, au moment où une nation se lève pour ses droits et ne sera pas intimidé dans son refus de la tyrannie quelle a subie très longtemps. Le peuple Iranien mit sa confiance en son Chef charismatique, l’Imam Khomeiny, qui le guida dans ses difficultés durant la longue bataille contre l'injustice, pour prendre finalement son destin dans ses propres mains. Il est facile de comprendre pourquoi le peuple ne compromettait pas le Shah. Comment une nation religieuse pourrait-elle continuer à fermer les yeux devant son dirigeant anti-religieux évident qui ne respecte pas les croyances de son peuple et de son clergé ? Comment une nation pourrait-elle continuer de tolérer à voir le représentant de leur pays d’être la marionnette des Occidentaux qui, au lieu d'écouter les demandes légitimes de son peuple, envoie son SAVAK (service secret) sur lui comme feraient les chiens pour l’attaquer ? Tandis que la majorité vit dans la pauvreté et le manque de soin, le Shah dépense avec insouciance les capitaux nationaux. Comment les gens pourraient-ils vivre sous la coupe d'un despote illogique qui exige qu'ils soient, tous, des membres d'un parti politique simple dont il est le fondateur et chef ? Si les gens osaient manifester le signe le plus léger du mécontentement, le SAVAK, formé par les Israéliens, les bafouerait dans le silence en coupant leurs membres ou en prenant leur vie ? Comment une nation peut-elle maintenir sa dignité quand son peuple est traité comme des citoyens de deuxième classe dans la terre de leurs propres ancêtres, alors que tous les Américains sont favorisés par l'immunité diplomatique, indépendamment de leur vocation, et, ainsi, ils sont immunisés de la poursuite, même lorsqu'ils tuent les Iraniens ? Le grand nombre des Iraniens qui avaient payé leur liberté par le sang furent récompensés par le retour de l'Imam Khomeiny en Iran le 1er fév. 1079, après des années d'exil, ainsi leur lutte toucha à sa fin. Du 04 au 11 Février, l'Iran eut deux gouvernements, un qui avait, depuis longtemps, perdu sa légitimité de la part de son peuple, l'autre dépendait de son chef choisi par des millions de ses loyaux fidèles. Quand les partisans restants du vieux régime se sont rendus compte qu'il n'y avait aucune chance de sauver le bateau du naufrage de l'absolutisme étranger influencé, ils ont secrètement convenu d’un coup dans l’espoir de prendre les rênes de la révolution populaire dans leurs propres mains. Le gouvernement illégitime a alors annoncé la loi martiale imposée le 10 fév., mais l’Imam Khomeiny, en prévoyant quelque chose, était sur le point de se produire et dit à la nation de défier l'ordre. Quand les ordres sont lancés que les forces armées se déplaceraient vers Téhéran afin d’écraser la révolution par la force, jeunes et vieux, les hommes, les femmes et les enfants descendirent dans les rues et firent obstacle aux militaires. Par les heurts qui en suivirent, les militaires se rendirent compte qu’ils ne pourraient pas aller à l’encontre de la volonté populaire qui réclame sa liberté, et quand les révolutionnaires commencèrent à assurer les commissariats de police et les installations militaires, il se sont déclarés neutre afin d'empêcher davantage de carnage. Les 15 années de lutte portèrent, finalement, leur fruit quand les Iraniens participèrent à un référendum et l'Iran devint, officiellement, une République Islamique Indépendante le 1è avril 1979. La date du 11 Fév., est, non seulement l'anniversaire de la révolution, mais elle est également un rappel que la force de la volonté de faire d'une nation unie peut triompher d’un gouvernement despotique, de la force militaire et des ambitions illégitimes des puissances du monde ; rien ne peut faire obstacle dans la voie d’une nation déterminée pour retrouver sa liberté. The price of freedom By Hedieh Ghavidel, Press TV, Tehran (Traduction rapprochée, Moulla Nissar) |
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Ce jour nous rappelle le fait que la volonté d'une nation peut changer le cours de l'histoire, au moment où une nation se lève pour ses droits et ne sera pas intimidé dans son refus de la tyrannie quelle a subie très longtemps.